Contenu de cette page :
Climat passé et à venir sur Terre.
Les humaines provoquent le réchauffement climatique !
Les relevés météo.
Théorie Robert Johnson et glaciation dans l'hémisphère nord.

Forum pour débattre du climat.


Prélude.
Aux dernières nouvelles : gros refroidissement prévu par la NASA et les russes en 2019 !
Le contexte climatique du livre est basé sur plusieurs théories qui prévoient prochainement une glaciation pour l'hémisphère nord, après un court réchauffement ! Je rappelle que les glaciations font partie d'un cycle et qu'elles ne sont pas des éventualités ! Le seul élément qui prête à spéculation c'est le retard de la prochaine, ce qui ne la rend pas inévitable. Des constats actuels et l'actualité climatique en Amérique, Angleterre, Chine, Russie semblent confirmer les scénarios de cette page. Un petit aperçu plus parlant : l'hiver 1956.
La thèse officielle est celle du réchauffement climatique, mais est-ce que les politiques peuvent vraiment ne pas connaître cette alternative potentiellement dévastatrice pour l'humanité !? Le réchauffement climatique prête d’ailleurs aussi à spéculation.

Pour résumer cette page : l'orbite de la Terre fait qu'il y a alternances de périodes froides et chaudes. Régulièrement le soleil chauffe moins, quand cela arrive en période chaude il y a des miniglaciations bien connues. Quand cela arrive en fin de période chaude (maintenant) les miniglaciations deviennent de plus en plus durables pour finir en glaciation !
L'année 2017 donne une bonne image du début d'une période glaciaire : ça commence par une longue période chaude et sèche ; humidité et fraîcheur suivent avec un faible ensoleillement ; crues, record de neige en montagne, Russie, et de froid dans l'Est américain, en Russie pour finir.
Pour comprendre pourquoi certaines glaciations sont précédées d'un réchauffement rapide il faut savoir que l'inertie de la terre est grande : les égyptiens ont connu l'avant désertification, des prairies, suite à la lente fonte de la calotte Laurentide. Finalement, après un long réchauffement, nous constatons la fonte du permafrost et la libération des gaz qui amplifient le réchauffement et la fonte de la banquise N. En fondant, l'eau douce de fonte modifie le courant atlantique qui ne réchauffe plus l'Est américain et l'Europe. Ce refroidissement est amplifié par la diminution du réchauffement solaire du à la présence de neige à une latitude inhabituellement basse : c'est le début d'une glaciation que les minima solaires aggravent ponctuellement.
Si le réchauffement climatique récent, très relatif, est plus lié au soleil qu'au CO2, pure coïncidence, il ne faudra pas trop compter sur ce gaz pour empêcher la prochaine glaciation, même si le CO2 humain s’ajoute au dégazage thermique.
Dans cette page il y a six causes pouvant provoquer une mini glaciation, en particulier. En regardant les périodicités individuels il y aura bientôt un alignement des planètes qui peut faire coïncider temporellement les causes de refroidissement ! Début brutale d'une grande glaciation ?


Climat passé et à venir sur Terre :

Les bactéries produisaient un puissant gaz à effet de serre, le méthane, dans le climat chaud (T° moy 50°) d'avant 2,32 milliards-a.
Il y a 2,32 milliards-a, la photosynthèse de l'algue bleue crée un poison pour l'époque, l'oxygène (théorie du géobiologiste Joseph Kirschvink). Sa combinaison avec l'atmosphère de méthane produit du dioxyde de carbone ayant un effet de serre vingt fois moins important que le méthane. Un million-a plus tard le méthane est remplacé par le dioxyde de carbone, mais celui-ci est massivement absorbé par la mer. Une insolation 20% inférieur à notre époque, plus la forte réduction de l'effet de serre, transforme la Terre en une "boule de glace" de 1500 m d'épaisseur.
Le dioxyde de carbone des volcans n'est plus absorbé par la mer, à cause de la glace, celui-ci s'accumule dans l'atmosphère et renforce l'effet de serre. La chaleur revient donc durablement sur Terre, vers 2,22 milliards-a. Mais pas trop puisque les bactéries méthanogenes n'ont pas résisté aux changements chimiques de la mer.
Bien plus tard, il y a 13 millions-a, la glace refait son apparition en antarctique. Depuis 1,8 million-a, il y a eu 104 glaciations de plus en plus fortes. Les dernières glaciations ont duré 100000 ans pour 11000 ans plus chaud (interglaciaire). Nous sommes actuellement à la fin d'une période interglaciaire et le froid devrait revenir si la nature suit son cours, sauf si les activités humaines ont contrecarré ou annulés ce cycle naturel ?
Il faut pourtant savoir que durant une glaciation il y a des réchauffements brutaux de 6° durant un siècle, qu'il y a réchauffement climatique pour d'autres parties du monde et qu'il y a régulièrement de courtes glaciations en période interglaciaire ! La machinerie climatique est donc complexe. (sources)
L'astronome Serbe Milankovitch découvre en 1930 la corrélation entre les glaciations et les cycles orbitaux de la Terre, ce qui explique partiellement les changements de climat. Les minima solaires ont aussi une forte influence sur le déclenchement d'une glaciation (au 16éme siècle, une mini-période glaciaire correspond à une absence quasi totale de taches solaires).
On sait que la dernière glaciation de l'hémisphère nord a été précédée d'un court réchauffement. D'après l'océanographe Robert Johnson (voir plus bas), la glaciation aurait commencé en Europe et parallèlement au Labrador par une douceur qui a amené beaucoup de neige (les glaciations commencent par des points froids qui grossissent) !
Notre célèbre réchauffement climatique modifie donc, plus ou moins directement, la direction, l'intensité et l'ordre vertical des courants marins. Ces changements augmentent la confrontation entre eau chaude et eau froide, ce qui engendre des perturbations qui produisent plus de neige tout en réduisant fortement la fonte de celle-ci grâce à la couverture nuageuse.
Un autre aspect dont on parle peu, c'est l'albédo de la neige (réflexion lumineuse) et de l'augmentation de la couverture nuageuse. Au cours des 100 dernières années, le nombre de taches solaires est en augmentation rapide, et ce pour la première fois depuis un millénaire. Parallèlement le flux de rayons cosmiques a diminué de 10% à 40%, selon leur énergie. La diminution des rayons cosmiques, due à l’activité magnétique solaire, réduit la quantité de nuages bas et serait responsable d’un réchauffement global de 1,2 W/m², ce qui est comparable au réchauffement de 1,5 W/m² attribué à l’augmentation de CO2 depuis un siècle !
Est-ce que le bilan énergétique de la Terre ne tombera pas rapidement si l'albédo des pôles est démultiplié suite à la fonte de la calotte haute et sa transformation en neige à une latitude plus basse (conversion épaisseur / superficie) ?
D'autant plus qu'avec ce schéma, la démultiplication de l'albédo serait surtout due à la présence de neige à une latitude plus basse que la normale et donc à un taux de réflexion trois fois supérieur ! L'albédo nuageux descend bien plus bas encore vers le sud, ce qui n'augure rien de bon si l'influence du soleil sur les nuages est réelle !
Entre la modification des courants et l'albédo, il y a risque d'emballement durable. Un court réchauffement serait donc une condition et un déclencheur aux glaciations constatées dans le passé par Johnson (voir plus bas).


Les humaines provoquent le réchauffement climatique !

Le réchauffement correspond aussi à une modification de l'activité solaire, et celle-ci réchauffe la terre dans un ordre de grandeur correspondant à celui attribué au dioxyde de carbone humain ! Notre contribution serait donc marginale, selon les Russes, et ne ferait que coïncider avec une activité naturelle : les fondements du réchauffement climatique sont faux ! Mais pour la majorité des scientifiques : le réchauffement climatique est dû à une augmentation de
l'effet de serre provoqué par les humains.
Et si une augmentation de l'insolation suffisait à provoquer un dégazage du dioxyde de carbone dissous en mer depuis des millions d'années ? La cause supposée du réchauffement deviendrait une conséquence faiblement amplificatrice.
Le phénomène solaire n'est pas durable et nous saurons bientôt si les simulateurs fonctionnent avec de mauvaises informations. Il n'est d'ailleurs pas raisonnable de prétendre simuler le climat du futur, alors que nous ne comprenons pas complètement la logique des glaciations du passé. Des simulations de l'atmosphère terrestre tournent en permanence, ce sont pourtant les courants marins qui décident principalement du climat sur terre : l'énergie thermique stockée dans les océans est de 2000 fois supérieure à celle stockée dans l'atmosphère. La contribution humaine par le biais des combustibles fossiles est mineure. 4 % au grand maximum du CO2 atmosphérique ; pour certains scientifiques la vapeur d'eau contribuerait pour 98% à l'effet de serre et le dioxyde de carbone pour 2% seulement. Les seules informations fiables, mais insuffisantes, auquel nous pouvons prétendre sont donc celles qui viennent du passé :

-les fleurs "fraîchement" broutées par un mammouth impliquent un refroidissement rapide et durable du climat : brusque changement des courants aériens, cause volcanique ou solaire ?
-les soubresauts du soleil ont une influence complexe et forte sur notre climat.
-d'un point de vue orbital, nous sommes à la fin d'un cycle chaud, donc...
-le CO2 a aussi accompagné les réchauffements naturels du passé : plus conséquence que cause apparemment !
-les prévisions du GIEC sont mauvaises, le GIEC n'est pas crédible !
-la planète à connu depuis 10 000 ans des périodes plus chaudes que ce que l’on nous prédit aujourd’hui comme une catastrophe.
-la tendance de la courbe, ci-dessous, n'a pas besoin de commentaires !



D'après une étude récente : le trou dans la couche d'ozone en Antarctique augmente la quantité de pluie et de neige jusqu'en Australie ; les nuages bas consécutifs et la neige provoquent un refroidissement important dans l’Hémisphère Sud !


Les relevés météo.

Les records climatiques sont relatifs à des relevés météo qui ont moins de 130 ans, trop récents pour avoir une signification véritable. Surtout que les capteurs météo d'origine se sont doucement retrouvés en ville où la température est devenue nettement supérieure à celle de la campagne. La faute à la forte démographie du 20e siècle, à l'urbanisation, au chauffage devenu continu, à l'explosion du nombre de véhicules... Nos "records" de chaleur sont de plus bien ridicules quand on les compare aux écrits anciens.
À la météo on parle constamment de normales et de moyennes, mais c'est un non-sens de dire qu'une température est supérieure à une moyenne glissante décennale qui élimine les écarts représentatifs. Le climat est fait d'extrêmes, une moyenne les nivelle, mais il n'y aurait plus rien à dire en comparant nos mesures aux extrêmes d'une période fixe de cent ans.


Glaciation et méditerranée de plus en plus salée (selon Johnson)
(Traduction machine de l'ex-site d'origine)

Il y a environ 150.000 ans, une période glaciaire anormale a été déclenchée par une mer méditerranéenne très salée. Un scénario qui se reproduit aujourd'hui, ce qui pourrait provoqué l'extension de inlandsis dans les décennies à venir, selon une étude à l'université du Minnesota de Robert Johnson
Johnson est peu disposé à prévoir exactement comment le réchauffement climatique et autres paramètres globaux externe joueront sur le climat. Et il dit que la salinité grandissante de la méditerranée est un avertissement claire que les modèles atlantiques de circulation changeront d'une manière qui favorise la croissance de inlandsis."
Le réchauffement global peut réellement aider la nouvelle croissance de inlandsis, parce que la croissance dépend moins des températures froides que d'un fort approvisionnement en humidité des terres nordiques, par de grosses chutes de neige, a dit Johnson, qui a plus tôt cette année édité ses arguments dans un livre, " des secrets des périodes glaciaires.
"La période glaciaire il y a 150.000 ans était anormale parce qu'elle s'est produite quand la quantité de lumière du soleil d'été frappant des latitudes tempérées et tropicales était maximum--un phénomène que la théorie la plus en avant sur les glaciations ne peut pas expliquer. " Selon la théorie largement admise de Milankovitch, quand l'hémisphère nord a beaucoup d'énergie solaire supplémentaire pendant l'été, on s'attend à ce que de la glace glaciaire rétrécisse " a dit Johnson. " Mais entre 160.000 et 150.000 ans, l'énergie solaire était près du maximum à toutes les latitudes en-dessous de 65 degrés, pourtant les glaciers se sont développés et se sont rejoint de l' Eurasie nordique à l'Irlande jusqu'au fleuve de Lena en Sibérie orientale. La salinité de l'eau méditerranéenne a joué un rôle important pour la glaciation, et une salinité élevée semblable pourrait décaler le climat vers une nouvelle période glaciaire au Canada maintenant.
"Comment cela fonctionne : Au détroit du Gibraltar,les écoulements d'eau méditerranéens profonds et salés coule vers l'Océan atlantique nord en se mélangeant, en remontant, à l'eau de surface salée du courant du Golfe . Aujourd'hui une partie de ce mélange coule à l'ouest dans le sud-ouest de mer de Labrador du Groenland, et une grande partie coule également au delà des Iles Féroé, l'Ecosse et par la suite dans l'océan arctique. Il y a environ 160.000 ans, une période glaciaire était déjà en cours, et les mers est et ouest du Groenland étaient très froides. Mais la salinité du mélange atteignant le Labrador a rendu l'eau assez dense pour descendre facilement une fois refroidie en hiver, et le mélange salé plus chaud de rechange a maintenu le sud de la mer du Groenland relativement chauds.
" habituellement, les tempêtes naissent dans les secteurs où les conditions chaudes et froides existent côte à côte, " a dit Johnson. Ce contraste de température entre l'inlandsis du Groenland et d'autres secteurs froids a continués à se déplacer vers l'est avant de remonter au nord. Ceci a creusé des rigoles et de grandes quantités d'humidité au-dessus des secteurs européens et sibériens, en causant l'énorme croissance des inlandsis.
Aujourd'hui, la formation de banquise dans l'océan arctique dépend de la présence d'eau moins salé--et donc moins dense--près de la surface. Ce gradient de densité résulte des entrées d'eau douce des fleuves coulant du Canada et de Sibérie, dans l'océan arctique. L'écoulement salé du mélange méditerranéen et du Golfe de jet tend à empêcher la formation de banquises. La montée de salinité à la sortie méditerranéenne, comme mesurée par les océanographes européens au cours des 40 dernières années, tend à augmenter la salinité de l'océan arctique, à réduire le gradient de densité, et à fondre la banquise présente--un processus sans aucun doute aidé par le réchauffement global, dit Johnson.
La banquise a aminci d'environ 40 pour cent ces 30 dernières années et aura peut être presque entièrement disparue dans quelques décennies, a dit Johnson. Pendant qu'elle fond, la banquise fournit l'eau douce à l'océan arctique, mais cet eau douce sera perdu une fois que la banquise aura disparue. Le résultat sera une augmentation soudaine de la salinité de l'océan arctique, avec des effets profonds à l'ouest du Groenland dans le compartiment de Baffin, qui est maintenant couvert de banquise, presque pendant huit mois de l'année.L'eau de l'océan arctique entre par l'extrémité nord du compartiment de Baffin par de petits canaux inter-île. Car cette eau devient plus salée et plus dense, effet observé en hiver, l'eau de surface dans le compartiment se refroidira et descendra. Ceci arrive déjà en hiver à l'eau plus salée à l'est du Groenland, Johnson dit. Mais l'eau de descente serait remplacée par l'eau salée de la large bouche du compartiment sud. Toute l'eau du compartiment de Baffin resterait alors dégelée en hiver, et le contraste entre l'eau plus chaude exempte de glace, la terre froide de l'île de Baffin et le Groenland provoquerait de l'instabilité vers la mer plus chaude du Labrador et dans la région de Baffin. Le résultat : Le Québec nordique et l'île de Baffin éprouveraient des chutes de neige extrêmement fortes. Ceci, a indiqué Johnson, est le processus impliqué qui a commencé la dernière période glaciaire, et qui peut lancer la croissance rapide de inlandsis en quelques décennies avec les mers relativement chaudes près du Labrador.
On pense que la cause de l'augmentation de la salinité méditerranéenne il y a 150.000 ans est une diminution de l'inclinaison de l'axe de la terre, a dit Johnson. Ceci a affaibli les moussons africaines en réduisant la différence de température entre le désert du Sahara et les secteurs sud de l'équateur. Les moussons plus faibles, comme il y a 150.000 ans, sont conduites par cette différence de température, l'aridité extrême causée en Afrique nordique et les régions méditerranéennes, ayant pour résultat une sortie méditerranéenne plus fortement salée à Gibraltar qu'aujourd'hui. Aujourd'hui, le climat du Sahara et méditerranéenne sont également arides, et beaucoup d'eau du Nil et d'autres fleuves principaux a été détournée pour l'irrigation. Ces pertes augmentent la teneur en sel de la méditerranée, un processus aidé par des pertes d'évaporation dues au réchauffement global.
" Si une augmentation de sel en méditerranée fait commencer la croissance de glace glaciaire durant ce siècle, certains des dommages provoqués par le réchauffement global pourrait être atténuée, " dit Johnson. D'abord, si l'eau salée additionnelle se refroidit et descend dans le compartiment de Baffin, elle portera avec elle l'anhydride carbonique dissous de l'air. Ceci devrait réduire l'addition annuelle nette de l'anhydride carbonique vers l'atmosphère, parce que alors que l'eau de descente est équilibrée par l'eau de surface ailleurs, l'eau de surface d'aujourd'hui est descendue il y a des centaines d'années, quand l'anhydride carbonique atmosphérique était moindre. En second lieu, il y a le souci répandu que l'inlandsis du Groenland peut fondre dans un avenir proche, mais le refroidissement dû à la nouvelle glaciation au Canada peut l'empêcher. Troisièmement, la nouvelle glaciation tirerait l'eau de la mer, ce qui contrecarrerait l'élévation préjudiciable du niveau de la mer qui se produit aujourd'hui.
" L'évidence le montre que la température n'est pas le seul facteur déterminant des périodes glaciaires, " a dit JR. " La théorie conventionnelle de Milankovitch n'explique pas les variations de précipitations--ce qui est, après tout, la source des inlandsis. "
(la stratification de l'océan Atlantique Nord modifie le Gulf Stream et le climat de l'Europe !)



Les informations du 20e siècle sont plus cohérentes pour moi, avant la taxe carbone :
Pour la science n°237
Science et vie 3/2006
Sciences et avenir 7/98



Mise à jour 2018 par Pacien. Entre fiction et réalité : le livre.